Parce qu’il est encore temps de rêver

Esquisse sur la naissance d’Option nationale ou la tentative de rénover l’engagement militant par la base Ce texte sera publié dans le numéro de juin de l’Action nationale, consacré aux 25e anniversaire des Intellectuels pour la souveraineté. Par cet article, nous souhaitons engager une réflexion sur la naissance d’Option nationale (ON), un mouvement qui, en dépit de ses nombreuses faiblesses, a représenté un espoir pour une part non négligeable de la population. Ce parti arrivait sur la scène politique 16 ans après le dernier référendum et allait insuffler un inattendu vent de fraîcheur militant chez une génération qui n’avait pas[…]

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La marche d’un peuple : du printemps érable au changement de paradigme

Texte publié sur Vigile et le Huffington Post et cosigné avec Élisabeth Émond, diplômée de science politique de l’UQÀM, présidente d’Option nationale dans Laurier-Dorion Il y a un peu plus d’un an débutait ce qui allait devenir l’un des plus grands mouvements sociaux qu’ait connu le Québec : le bien nommé « printemps érable ». Cette formule reprise par la presse internationale, en référence aux révoltes populaires qui ont secoué le Maghreb quelques mois plus tôt, ouvrait la porte aux plus grandes espérances. Comme le disait Antonio Gramsci, « il y a crise lorsque le vieux ne veut pas mourir[…]

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Un quelque chose d’hypocrite…

Il y a quelque chose de foncièrement hypocrite à voir la Coalition pour l’avenir du Québec donner des leçons de vertu et exigeant la démission de Gérald Tremblay. Marc Deschamps, comptable et Agent officiel d’Union Montréal, celui-là même que Martin Dumont présente comme étant celui qui a exposé une double comptabilité du parti, une officielle et une officieuse, alors qu’il était assis aux côtés du maire Tremblay… a aussi été l’Agent officiel de la CAQ jusqu’à l’été dernier. Que la CAQ ne dise donc pas à son tour qu’elle « ne savait pas », car il a déjà été révélé que Marc[…]

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De l’étoffe d’un Premier ministre

M. Legault, dans une entrevue à La Presse déclarait, vouloir « remplacer ceux qui ne pensent pas comme [eux] », s’il devient Premier ministre. Je ne pense sincèrement pas qu’il faille crier au péril totalitaire comme d’autres ont pu le faire sur le coup de l’émotion, mais cette formule confirme manifestement l’absence totale du sens de l’État de son auteur. En attaquant ainsi l’Administration publique dans son ensemble, et non plus seulement ses fonctionnaires en tant qu’individus ou leurs groupements, M. Legault met ainsi à mal l’un des fondements de l’État de droit qui est le principe de « continuité de l’État ». Nous[…]

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