Ni pleurer, ni rire, mais comprendre

Au lendemain de nouveaux actes de terrorisme, le monde entier semble de nouveau redécouvrir l’horreur du terrorisme. Et, sidérés, motivés par une incompréhension sans cesse renouvelée, on convoque une fois de plus l’aliénation des auteurs de ses gestes. À l’instar du Pape François 1er dénonçant « la folie meurtrière du terrorisme », certains quotidiens parlent du « forcené » assassin d’Ankara et Le Devoir détaille la « course folle » d’un camion dans les rues de Berlin. Sauf qu’en appeler à la maladie mentale, c’est faire l’impasse sur la grande cohérence qui ressort, la plupart du temps, des discours et des comportements des auteurs de ces[…]

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