Réflexion sur la participation aux médias sociaux en marge du MOOC ITES

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Avec près de trois semaines de retard, mon entrée dans le moocITES s’est faite assez tardivement. Ceci étant, notre engagement sur les médias sociaux s’en est trouvé affecté.

Toutefois, mon engagement est resté, je crois, assez modeste. Ainsi, notre présence sur la page Facebook qui y est liée s’est limitée à deux publications en vue de partager autant de ressources produites durant les modules. Aussi, je me suis peu engagé sur Diigo, non par manque d’intérêt, mais parce que nous trouvons l’outil moins « souple » que d’autres médias sociaux. De fait, quoique je n’ai pas posté qu’une quarantaine de tweets marqués #moocITES et une vingtaine marqués #pédagogie durant tout le Mooc (sur un total de plus de 150 tweets) et que je n’ai pas entretenu de réelles conservations, mon suivi était très assidu est constitue pour moi une source d’information rapide. À cet effet, les comptes @moocites et @poellhub n’arrivent qu’en 9e et 10e position de mes dialogues les plus fréquents ces derniers mois.

Sur le fond, mes publications ce sont concentrées sur des réflexions parfois plus généralistes (les fondements méthodologiques des outils de mesure des médias sociaux) voire politiques (les politiques ministérielles eu égard des TIC en éducation), car il me semble qu’il faille parfois prendre du recul, ce qui correspond plus à mes publications habituelles sur les médias sociaux. J’en ai aussi profité pour partager des éléments plus universitaires (revues de littératures, colloques, etc.).

Paradoxalement, mon capital social sur les médias sociaux a plutôt progressé depuis fin août (+4,5 points quant à la côte Klout). Il faut toutefois relativiser sérieusement cette impression qui n’explique par réellement les causes de cette progression qui peut être imputée à d’autres facteurs que le Mooc. Plus objectivement, je peux avancer le fait que j’ai acquis une quarantaine de nouveaux suiveurs et une dizaine de nouveaux contacts LinkedIn.