Logements étudiants sur le Plateau : enfin un projet immobilier à l’image de Montréal

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Chronique hebdomadaire à La Matinale de CIBL 101,5 Montréal

De nouvelles résidences étudiantes de l’Unité de travail pour l’implantation de logement étudiant (UTIL) sur le Plateau! On analyse le dossier, et le rôle de la ville dans le financement de tels projets.

« Nous adorons notre liberté », lettre de soutien à CIBL 101,5

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Une lettre de soutien à CIBL qui vient notamment en réponse à deux textes parus récemment dans la presse nationale :

  • Le Devoir : http://www.ledevoir.com/societe/medias/490290/grogne-a-cibl-et-radio-centre-ville
  • La Presse : http://plus.lapresse.ca/screens/5970b5d5-26a1-4e2c-a152-a461c2cb8536%7C_0.html

Charte de l’UdeM : un contre-exemple de bonne gouvernance universitaire

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Chronique hebdomadaire à La Matinale de CIBL 101,5 Montréal

Saviez-vous que la classe religieuse avait toujours sa place sur le conseil de l’Université de Montréal ? À l’aune du projet de réfection de charte de l’université de Montréal, on décortique les fondements de l’institution…

Bulletin de note annuel des politiciens montréalais

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Chronique hebdomadaire à La Matinale de CIBL 101,5 Montréal

vant les vacances, le bulletin ! On note nos élus municipaux de A+ à D-. Quelques prodiges, plusieurs succès relatifs… et un élève problématique.

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Ni pleurer, ni rire, mais comprendre

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Au lendemain de nouveaux actes de terrorisme, le monde entier semble de nouveau redécouvrir l’horreur du terrorisme. Et, sidérés, motivés par une incompréhension sans cesse renouvelée, on convoque une fois de plus l’aliénation des auteurs de ses gestes. À l’instar du Pape François 1er dénonçant « la folie meurtrière du terrorisme », certains quotidiens parlent du « forcené » assassin d’Ankara et Le Devoir détaille la « course folle » d’un camion dans les rues de Berlin.

Sauf qu’en appeler à la maladie mentale, c’est faire l’impasse sur la grande cohérence qui ressort, la plupart du temps, des discours et des comportements des auteurs de ces atrocités. Cela, le sociologue des médias l’a abondamment étayé (La pensée extrême, 2009), car, selon lui, ces individus, « loin d’être des monstres d’irrationalité, apparaîtront […] extrêmement logiques ». De la même façon que l’image du déclassement social et économique des terroristes est factuellement erronée, la représentation du terroriste fanatisé et ayant perdu toute cohérence mentale ou discursive est inexacte. Et, si les Brigades rouges d’hier étaient souvent composées de jeunes intellectuels issus de classes moyennes supérieures, il n’est pas rare de trouver de brillants diplômés dans la fleur de l’âge, réfléchis, intégrés et sains, chez les terroristes islamistes d’aujourd’hui.

Portrait de 1665 tiré de la Herzog August Bibliothek.

Il apparaît donc que nous ne pourrons durablement appréhender les comportements extrémistes sans prendre la pleine mesure de la terrible logique qui en est sous-jacente. Par conséquent, il devient impératif de ne plus rejeter la terreur mortifère dans la folie pour, au contraire, analyser et disséquer. Ainsi, il nous appartient, collectivement, de faire l’effort de chercher à comprendre ce qui motive les individus qui commettent ces atrocités, fut-ce incompréhensible au premier abord. Pour paraphraser Spinoza, il ne s’agit là ni de pleurer, ni de rire, mais de comprendre. Comprendre, non pour excuser, mais comprendre afin d’affronter des discours dont on ne saurait plus longtemps mésestimer la consistance de leur rationalité. De leur effroyable rationalité.